Notre Histoire
Tout a commencé dans une ruelle de Brera
En 1964, Milan est déjà une ville de caractère. Une ville où l’on marche vite, où l’on observe beaucoup, où l’élégance est souvent silencieuse.
Au cœur de cette ville, dans une ruelle du quartier Brera, Marco et Elena Moretti ouvrent une petite boutique. Pas une grande enseigne. Pas un concept. Une bottega.
Marco est artisan lunetier. Il n’a pas le goût des grands discours. Il a surtout le goût du travail bien fait.
Il croit aux choses simples, mais exigeantes : une monture qui tient, un équilibre qui tombe juste, une paire qu’on oublie parce qu’elle est confortable.
Elena, elle, a cette sensibilité rare pour les lignes. Styliste de formation, elle voit tout de suite ce qui est beau, mais surtout ce qui est juste.
Elle ne cherche pas à “faire tendance”. Elle cherche à donner une allure. Une élégance naturelle, presque instinctive, celle que l’on reconnaît immédiatement sans savoir l’expliquer.
Dès le début, la bottega est un endroit vivant.
Il y a des carnets, des croquis, des essais, des modèles qu’on recommence, qu’on corrige.
On prend le temps. On discute. On ajuste. On écoute.
Dans l’atelier, on ne fabrique pas des lunettes. On fabrique des pièces qui vont accompagner des visages, des regards, des moments de vie.
La bottega n’était pas un commerce, c’était une promesse
Ce qui a rendu la maison particulière, ce n’est pas une stratégie.
C’est une promesse implicite que les clients ont ressenti très vite.
Quand quelqu’un entrait dans la bottega, il ne repartait pas avec “une paire”.
Il repartait avec une paire qui lui allait vraiment.
Une paire choisie et ajustée comme si elle avait toujours été faite pour lui.
C’est comme ça que la réputation est née.
Pas avec des affiches.
Avec des clients qui revenaient, qui envoyaient un ami, un frère, un collègue.
Avec ce genre de recommandation qu’on ne fait que lorsqu’on est sûr.
À Brera, les gens ont un œil. Ils voient ce qui est fake.
Et ils sentent tout de suite ce qui est authentique.
Brera, l’école du style discret
Brera n’est pas un quartier où l’on crie son style.
C’est un quartier où l’on le vit.
On y croise des artistes, des architectes, des galeristes. Des gens qui aiment les belles choses, mais qui détestent l’exagération.
Ici, la différence se fait dans les détails. Dans la coupe. Dans la posture. Dans le silence.
La maison Marco Moretti s’est construite dans cette atmosphère.
C’est pour ça que nos montures ne cherchent jamais à “impressionner”.
Elles cherchent à tomber juste.
Cette élégance milanaise, c’est celle qui ne demande pas d’attention, mais qui la reçoit quand même.
Une enfance au milieu des croquis et des montures
Nicolò, Emanuele et Giulia n’ont pas “découvert” la marque plus tard.
Ils ont grandi dedans.
Leur enfance, ce sont des après-midis passés dans l’arrière-boutique.
Des tiroirs remplis de prototypes.
Des carnets de croquis posés partout.
Le bruit des outils, la lumière de la fin de journée dans l’atelier, et ce rituel simple : prendre une monture, la regarder, la reposer.
Ils ont vu leur père recommencer dix fois un ajustement parce que “ça ne tombe pas encore parfaitement”.
Ils ont vu leur mère redessiner une ligne juste pour gagner un millimètre d’équilibre, parce que ce millimètre change tout sur un visage.
Et surtout, ils ont vu quelque chose de rare :
des parents qui ne faisaient pas ce métier pour vendre.
Mais pour être fiers de ce qu’ils sortaient de l’atelier.
Quand tu grandis dans ça, tu ne peux pas tricher.
Ce qui se transmet vraiment
Dans une maison familiale, on hérite de choses qu’on ne remarque pas tout de suite.
On hérite de phrases, de gestes, d’habitudes.
On hérite d’une exigence.
Chez les Moretti, il y avait des règles simples, presque silencieuses :
-
ne jamais laisser sortir une paire si elle n’est pas confortable
-
ne jamais promettre ce qu’on ne peut pas tenir
-
ne jamais faire “joli”, si ce n’est pas juste
-
toujours respecter le client comme quelqu’un de la maison
C’est ça, la vraie transmission.
Pas une histoire racontée après coup.
Une façon de faire, répétée pendant des années, jusqu’à devenir naturelle.
Trois enfants, trois rôles, une seule maison
Quand ils reprennent la maison, ce n’est pas parce que “c’est une opportunité”.
C’est parce que c’est leur histoire. Leur nom. Leur enfance. Leur héritage.
Nicolò, c’est le regard créatif.
Il a grandi avec les croquis d’Elena. Il a appris à reconnaître une ligne élégante, une forme équilibrée, une monture qui a de la présence sans en faire trop.
Son travail, c’est de faire vivre l’esthétique de la maison, de moderniser sans trahir.
Il prend les archives, les codes de Milan, l’architecture, les proportions, et il transforme tout ça en modèles actuels, portables, iconiques.
Emanuele, c’est l’exigence de l’atelier.
Il ne laisse rien passer.
Il est celui qui pense d’abord au confort, au maintien, à la durabilité.
Il veut que la paire soit agréable dès la première seconde, qu’elle tienne, qu’elle accompagne les journées, qu’elle soit fiable.
C’est lui qui protège l’âme artisanale de la maison, celle qui ne transige pas.
Giulia, c’est le lien.
Dans une maison familiale, la relation est une signature.
Giulia incarne cette chaleur milanaise, ce soin, cette attention.
Elle sait qu’une marque peut vendre une fois.
Mais qu’une maison se construit avec la confiance, la fidélité, et la façon dont on traite les gens.
2023 : moderniser pour rester fidèle
En 2023, ils reprennent officiellement la maison.
À ce moment-là, ils voient quelque chose d’injuste :
le luxe est devenu une barrière.
Le même type de produit, parfois moins bien fait, est vendu à des prix absurdes, uniquement parce qu’il passe par trop d’intermédiaires et trop de marges.
Et à l’inverse, l’accessible est souvent synonyme de compromis.
Les Moretti refusent ce dilemme.
Ils décident donc de faire exactement l’inverse de ce que font beaucoup de marques :
garder l’exigence, supprimer le superflu.
L’Artigianato Onesto : l’artisanat honnête
C’est ici que naît la vision :
un artisanat honnête, où le prix a un sens.
Le modèle direct-to-consumer permet une chose rare :
proposer des lunettes au prix juste, sans diminuer l’exigence.
C’est ce qui rend possible l’offre 49 € pour deux paires, soit 24,50 € la paire.
Pas parce qu’on “brade”.
Mais parce qu’on enlève ce qui ne sert à rien.
Ce n’est pas une promotion.
C’est une façon de faire. Une philosophie.
L’héritage d’une bottega de 1964, accessible au prix du XXIe siècle.
Une maison, aujourd’hui
Aujourd’hui, Marco Moretti reste une maison de Milan.
Une maison qui croit au confort et à la durabilité.
Une maison qui préfère la fidélité au buzz.
Une maison qui construit une relation, pas seulement une commande.
Quand tu portes Marco Moretti, tu ne portes pas seulement une monture.
Tu portes une manière d’être :
celle d’une élégance simple, sûre d’elle, silencieuse, née à Brera et transmise dans une famille.
"Dal 1964, l’arte di esaltare lo sguardo."
"Depuis 1964, l’art de sublimer un regard."
Les archives
Dans l’atelier de la maison, il existe encore des tiroirs que l’on ouvre avec précaution.
À l’intérieur, des croquis jaunis par le temps, des prototypes marqués par l’usage, des montures d’époque conservées comme des repères.
Chaque dessin raconte une recherche de justesse.
Chaque modèle d’archive rappelle une époque où l’on prenait le temps de bien faire, où une paire était pensée pour accompagner une personne pendant des années.
Ces archives ne sont pas là pour être exposées.
Elles servent encore aujourd’hui.
Elles inspirent les lignes, les proportions, les équilibres de nos modèles actuels.
C’est dans ces tiroirs que la maison se rappelle d’où elle vient, pour savoir exactement où elle va.
La promesse de la maison
Créer des lunettes honnêtes, élégantes et confortables.
Rester fidèles à l’esprit d’une bottega milanaise née en 1964.
Et prouver, chaque jour, que l’héritage italien peut rester accessible sans jamais perdre son exigence.
Marco Moretti.
Une maison de famille, une signature, une promesse tenue.
